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Le temps qu'il faudra...

Le temps qu'il faudra...

19 février 2020

À Listuguj, l’appui aux chefs héréditaires de la communauté Wet’suwet’en, qui s’opposent en Colombie-Britannique au tracé d’un gazoduc qui traverserait leur territoire ne semble pas faiblir.

 Les membres de la communauté de Listuguj qui bloquent la voie ferrée en appui aux membres des Premières Nations continuent à recevoir des appuis des gens du milieu. Un citoyen de la municipalité de Nouvelle, Francis Fournier, était hier après-midi à Lituguj. Il tenait à montrer sa solidarité :

 

 Les manifestants de Listuguj ne semblent d’ailleurs pas près de lever le blocus de la voie ferrée qu’ils maintiennent depuis le début de la semaine dernière. Malgré le fait que le chef de Kanesatake, Serge Simon, soit d’avis que les blocus ferroviaires devraient être levés pour laisser place aux discussions, à Listuguj on ne semblait pas prêt à lever le camp. Des réserves de bois ont d’ailleurs été refaites. Les protestataires, qui seraient plus d’une vingtaine, ont d’ailleurs organisé un horaire de garde de la barricade. Un de ceux-ci, Austin Caplin, était présent à la barricade toute la journée. Il explique qu’il faut quelquefois faire des sacrifices pour la cause.

 

Ces sacrifices, il les fait parce qu’il considère que cette cause est importante. Selon lui, cette manifestation est d’abord et avant tout environnementale. Il a d’ailleurs un message à tous ceux qui ne se sentent pas concernés par ce qui se passe actuellement en Colombie-Britannique.

 

 

En Gaspésie le blocus impacte principalement le transport ferroviaire des pales d’éolienne, de ciment et de bois. 

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