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Une nécessaire éducation sur la conduite

Un orignal sur une route. Photo : Marc Debain

Une nécessaire éducation sur la conduite

7 novembre 2017

Les résultats d’un sondage démontrent que les automobilistes ont besoin de plus d’éducation pour réagir correctement à la vue d’un animal sauvage sur la route.

L’étude est publiée alors qu’on se trouve dans la période de l’année où les risques de collision sont plus élevés, en octobre et novembre.

D’abord, près d’un répondant sur 4 au sondage réalisé par State Farm Canada a affirmé qu’il donnerait un coup de volant pour éviter un chevreuil au milieu d’une route à 2 voies.

Cependant, les experts de la sécurité routière ne recommandent pas d’agir de la sorte, puisque le conducteur pourrait se retrouver dans la voie inverse ou perdre le contrôle de son véhicule. C’est ce qu’indique la porte-parole pour State Farm, Heather Woods :



La majorité des Québécois auraient tout de même tendance à freiner (68 %) ou à lever le pied de l’accélérateur (43 %). Plus du quart ont aussi indiqué qu’ils klaxonneraient.

De plus, 36 % d’entre eux croient que c’est la nuit que le risque de collision est plus élevé, alors que c’est à l’aube et au crépuscule. Si une personne sur 5 a déjà heurté ou failli heurter un chevreuil ou un orignal alors qu’il était au volant, 6 % déclarent avoir déjà été blessé.

C’est au Québec que les accidents mortels impliquant la faune sont les plus fréquents au Canada. Retour

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