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Tache d'huile applaudit la position des Micmacs sur la fracturation

17 octobre 2016

Tache d’huile applaudit la position claire prise la semaine dernière par les chefs micmacs gaspésiens contre la fracturation hydraulique.

Avec les nations innues et les malécites, les chefs de Gespeg, Listuguj et Gesgapegiag ont prévenu qu’ils entreprendront des recours juridiques et des actions si des travaux de fracturation et de stimulation chimique étaient lancés sur leur territoire ancestral, notamment la péninsule gaspésienne.

Le mouvement Tache d’huile, qui tente de mobiliser les citoyens sur le dossier des hydrocarbures en Gaspésie, est satisfait que les autochtones aient statué de façon claire sur le dossier.

Les Premières Nations ne s’opposent pas à l’exploitation des hydrocarbures.

Par contre, elles estiment que le recours à la fracturation hydraulique et à la stimulation chimique représente un danger trop grand pour l’environnement. Or, les chefs ont averti qu’ils feraient interrompre tous travaux de cette nature.

La porte-parole de Tache d’huile, Maude Prud’homme, reconnaît que la position des nations autochtones et celle de son organisation ne sont pas identiques.

Tache d’huile veut que le Québec prenne les moyens pour que délaisser les hydrocarbures. Les Autochtones s’attaquent spécifiquement à la fracturation.

Maude Prud’homme remercie les chefs d’avoir adopté une telle position. Elle est d’avis que les citoyens devront se mobiliser de cette façon :

 

 

De nombreuses municipalités au Québec ont aussi adopté des positions contre la fracturation et la stimulation à l’acide.

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