Informations régionales

Reconnu coupable en 1995 de possession dans le but de faire du trafic de cocaïne

Kamel-Eddine Habiche

Reconnu coupable en 1995 de possession dans le but de faire du trafic de cocaïne

25 octobre 2017

Casier judiciaire pour un candidat à la maire de Paspébiac.

Kamel-Eddine Habiche a été reconnu coupable, en 1995, de possession de cocaïne dans le but d’en faire le trafic.

Alors propriétaire du Bar La Guingette, jadis appelé La Calle de Gascons, Kamel-Eddine Habiche a écopé d’une peine d’emprisonnement de 12 mois après avoir été rendu coupable de cet unique chef d’accusation porté contre lui dans cette affaire survenue alors qu’il était âgé de 30 ans.

Il note avoir plaidé coupable, mais il dit avoir été mal représenté par son avocat. Il ajoute avoir été libéré après 31 jours d’incarcération, soit au douzième de sa peine, sans réellement en connaître les raisons.

Kamel-Eddine Habiche mentionne qu’il n’était pas présent lors de la saisie de cocaïne dans les salles de bain de son établissement. Il soutient n’avoir jamais eu de drogue entre les mains, ni même avoir eu connaissance d’activités illicites


Kamel-Eddine Habiche prétend n’avoir appris qu’après coup que l’établissement racheté en seconde main au coût de 55 000$ était réputé comme un lieu de trafic de stupéfiants :


L’homme d’affaires dit avoir fermé ce bar parce que la police y faisait fortement sentir sa présence et que la clientèle désertait. Alors que cet épisode de son passé refait surface, l’homme de 52 ans qui aspire à la mairie de Paspébiac regrette de ne pas avoir demandé l’absolution de la cour, pour faire effacer son dossier.

Du même coup, il considère que de l’avoir fait aurait signifié qu’il reconnaissait sa responsabilité :

 

 

 

Le candidat, qui doutait déjà d’une éventuelle victoire à l’élection puisqu’il possède un réseau moins élargi que ses 2 adversaires, craint maintenant que de rendre public ses liens avec la justice l’évince de la course.

Par contre, Kamel-Eddine Habiche ne croit pas que son casier judiciaire le rende inhabile à siéger à la tête de sa Ville.

Retour

PARTAGER