Informations régionales

Lise Castilloux veut prouver que les méthodes ont changé

Une trentaine de citoyens ont assisté à l'assemblée du conseil municipal lundi

Lise Castilloux veut prouver que les méthodes ont changé

6 mars 2018

La mairesse de Caplan souhaite démontrer au ministère des Affaires municipales que les méthodes ont changé au conseil.

Caplan a récemment eu la confirmation que les règles qui régissent l’adjudication de contrats dans les municipalités n’ont pas été respectées dans le projet de réfection du réseau d’eau potable.

Ce chantier de 7 millions de dollars a été financé par des fonds publics via le Programme d’infrastructures Québec-Municipalités.

2 des 3 contrats qui ont retenu l’attention des fonctionnaires ont été attribués sans appel d’offres au Consortium Génivar-Roche : le premier, d’une valeur de 348 000$, pour la confection des plans et devis et le second, de 387 000$, pour la surveillance du chantier.

En plus d’avoir sélectionné la firme sans avoir procédé par appel d’offres, le conseil municipal n’a pas établi de système de pondération et d’évaluation des offres professionnelles.

En théorie, la municipalité devrait rembourser les sommes obtenues du gouvernement du Québec pour les 2 contrats irréguliers.

Par contre, la mairesse Lise Castilloux a bon espoir de convaincre Québec que les méthodes ont changé à Caplan et que les règles d’adjudication de contrats sont respectées à la lettre :


D’ailleurs l’actuelle mairesse, qui était directrice générale, note que l’ex-maire Doris Boissonnault était allé chercher un avis pour s’assurer de la légalité de la procédure entourant ces contrats.

Toutefois, mentionne la mairesse, cet avis avait été fourni par Génivar, firme qui concourait pour l’obtention du même contrat. Témoin des faits, Lise Castilloux considérait que le conflit d’intérêt était flagrant. D’ailleurs, cette situation a contribué à sa démission comme dg :



Lise Castilloux s’attend à une réponse du ministère d’ici 3 ou 4 mois. Retour

PARTAGER