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Les demandes de renseignements sont restées lettre morte dès l'adoption du règlement

Les demandes de renseignements sont restées lettre morte dès l'adoption du règlement

11 septembre 2017

Ristigouche partie Sud-Est n'a jamais informé directement Gastem de l'adoption d'un règlement visant la protection de l'eau potable malgré que la compagnie avait procédé déjà à des travaux pour l’installation d’une plateforme de forage.

Le PDG de Gastem, Raymond Savoie, témoigne aujourd’hui en ce cinquième jour du procès qui l’oppose à la municipalité.

Vendredi, l’ex-mairesse et l’ex-secrétaire trésorière avaient confirmé aussi qu’aucun contact n’avait eu lieu à la suite de l’adoption du règlement. Raymond Savoie a mentionné, ce matin, avoir laissé des messages à la mairesse, sans retour.


 Sur la photo, Raymond Savoie, pdg de Gastem

Le fondateur de la compagnie a rappelé que plusieurs mesures avaient été mises en place afin d'assurer une acceptabilité sociale au projet. Raymond Savoie a rappelé que le Québec était en pleine crise des gaz de schiste et pour cette raison, sa compagnie voulait aller au-delà des normes environnementales imposées. Selon lui, il est devenu impossible de poursuivre le projet de forage malgré que sa compagnie détenait le permis pour le faire :



La préparation du site a aussi apportées certaines retombées économiques pour la région, dit-il.

Le PDG les a qualifiées de substantielles sans les chiffrer. Malgré tous les travaux enclenchés, la compagnie n'a jamais été informée de l'intention de la municipalité d'adopter un règlement visant à protéger l'eau potable.

Des appels ont été logés à la municipalité et chez la mairesse question de comprendre les effets d’un tel règlement, sans succès. Pour Raymond Savoie, plusieurs articles dans le règlement étaient inacceptables. Selon lui, il est impossible de travailler dans un milieu hostile au forage, ce qui explique son retrait.

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