Informations régionales

Les autochtones forment une coalition contre la fracturation

11 octobre 2016

La coalition entre les nations innue, malécite et mi’gmaq rejette en bloc toute forme de fracturation et de stimulation chimique qui pourraient être utilisées sur leurs territoires, notamment dans la péninsule gaspésienne.

Le Grand Chef malécite Jacques Tremblay, la chef mi’gmaq Manon Jeanotte et le chef innu Jean-Charles Piétacho ont uni leur voix pour dénoncer, au nom de toutes les nations autochtones du Québec, la violation de leurs droits ancestraux par les gouvernements et les compagnies pétrolières.

Manon Jeanotte, chef de Gespeg :


 

Les Premières Nations ne s’opposent pas à l’exploitation des hydrocarbures.

Par contre, elles estiment que le recours à la fracturation hydraulique représente un danger trop grand pour l’environnement.

Les représentants des différentes communautés autochtones ont affirmé qu’ils utiliseraient tous les recours juridiques et toutes les actions dont ils disposent pour interrompre tous travaux de fracturation ou de stimulation.

La coalition s’adresse aux gouvernements mais aussi aux pétrolières et à tous les citoyens qui souhaitent appuyer sa démarche. 

Retour

PARTAGER