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Le jury commence à être saisi des détails techniques de l'opération d'infiltration

Le jury commence à être saisi des détails techniques de l'opération d'infiltration

12 avril 2017

Après une journée émotive hier avec le témoignage des proches de Sonia Raymond, le procès de Réal Savoie s’est poursuivi ce matin avec des détails techniques de l'enquête.


La Défense de Réal Savoie accusé de meurtre tente de démontrer que certains détails touchant le crime pouvaient être connus de plusieurs personnes autres que l’accusé.

En contre-interrogatoire de l’enquêteur Marc Lépine au Palais de justice de New Carlisle ce matin, l’avocat Marcel Guérin a demandé s’il était possible que les ambulanciers, les médias et les premiers policiers à être arrivés sur les lieux pouissent avoir été mis en contact avec les hold back.

Les hold back sont des informations qui sont connues d’un petit cercle de personnes, dont le meurtrier, et qui servent à incriminer l’auteur du crime lors de l’enquête.

En plus des blessures au cou qui auraient pu être connues, l’avocat de la Défense a mentionné aussi la disposition du corpos de même que l’emplacement des vêtements sur la plage.

Le policier fait valoir que les informations diffusées publiquement demeuraient vague et que plusieurs autres informations pouvaient être considérées comme des hold back valables.

La Défense s’intéresse à l’organigramme de l’opération, notamment aux relations entre les agents d’infiltration et Réal Savoie dont un était considéré comme le meilleur ami du suspect lors du déroulement des scénarios.

Le jury a appris ce matin que 2 scénarios d’approche ont échoué avant que le troisième, le scénario d’offre d’emplois, permette à l’équipe d’infiltration d’attirer Réal Savoie vers les agents infiltrateurs. Retour

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