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En grève, les ambulanciers enclenchent des moyens de pression administratifs

En grève, les ambulanciers enclenchent des moyens de pression administratifs

2 février 2017

125 ambulanciers de Paspébiac à Sayabec mettent en place des moyens de pression pour alourdir le travail administratif de leur employeur.

Comme environ un millier de leurs collègues d’ailleurs en province, ils enclenchent des moyens pour faire débloquer les négociations devant mener à la signature d’un nouveau contrat de travail.

En grève légale depuis minuit hier soir, les paramédics affiliés à la Fraternité des travailleurs du préhospitalier du Québec de la FTQ ont cessé d’exécuter une longue liste de tâches qui ne sont pas considérées comme étant des services essentiels.


Le printemps dernier, le ministre de la Santé, Gaétan Barette, s’est retiré des négociations avec les ambulanciers, transférant la responsabilité aux entreprises qui les engagent.

Auparavant, la partie monétaire de la négociation se réglait entre les travailleurs et le ministère de la Santé. Contestant la décision de Québec, les entreprises ambulancières, qui se retrouvent avec de nouvelles responsabilités n’ont pas formulé d’offres aux paramédics.


(photo: André Roy-Tremblay)

Or, les paramédics sont sans contrat de travail depuis avril 2015 note le vice-président exécutif de la Fraternité des travailleurs préhospitaliers, André Tremblay-Roy. La rencontre avec le ministre Barrette, la semaine dernière, n'a pas rassuré les ambulanciers qui craignent que les services d’urgence soient privatisés :


Les services préhospitaliers étant considérés comme essentiels, le tribunal du travail a ordonné le maintien de l’ensemble des tâches, outre celles qui touchent certains aspects de l’administration :


Dans leurs négociations, les ambulanciers demandent l’abolition des horaires de faction pour l’instauration d’horaires à l’heure. Retour

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