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Des critères trop rigides pour le démarrage de petites cohortes

Centre de formation professionnelle de Bonaventure Photo: CSRL

Des critères trop rigides pour le démarrage de petites cohortes

14 juin 2017

La Commission scolaire René-Lévesque aimerait un assouplissement dans les règles portant sur le démarrage de petits groupes d’élèves en formation professionnelle.

Le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, a annoncé cet hiver une enveloppe supplémentaire pour permettre la création, l’automne prochain à l’échelle du Québec, de cohortes qui ne comptent qu’aussi peu que 5 inscriptions. Souhaitant favoriser la diplomation, Québec a dû même coup consenti à une somme de 270 mille dollars pour la région

Pour être éligible à de l’aide supplémentaire, la Commission scolaire René-Lévesque devra compter, lors de l’inscription moins de la moitié de la moyenne des conventions collectives.

Ce calcul très technique fait en sorte, explique Christine Lepage, directrice de centres de formation professionnelle, Bonaventure et La Relance de Chandler, que les programmes ne seront souvent pas éligibles. Elle aimerait que les groupes de 12 soient considérés par le ministère de l’Éducation comme une petite cohorte et que l’argent soit disponible pour les démarrer. D’ailleurs, comme les abandons sont fréquents, les cohortes terminent généralement la période de formation en nombre qui respecte les critères :


La commission scolaire René-Lévesque aimerait que les deuxièmes groupes à démarrer dans un même programme, qui serait peu nombreux, soient également admissible à des sommes supplémentaires :


La commission scolaire entreprendra des représentations auprès du ministère de l’Éducation pour faire assouplir les critères. Retour

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