Informations régionales

Carleton-sur-Mer élargira son appel d'offres

Carleton-sur-Mer élargira son appel d'offres

20 février 2018

Carleton-sur-Mer fait volte-face et élargira l’appel d’offres pour son chargeur.

Dans son plan triennal d’immobilisation, la Ville a budgété 435 mille dollars pour l’achat d’un chargeur souffleur. Un premier appel d’offres a été publié l’automne dernier, mais comme le règlement d’emprunt n’avait pas été adopté à temps pour procéder avant les neiges, selon le maire, la Ville a choisi de l’annuler. Le conseil municipal a donc loué un souffleur John Deere 2008 en signant un contrat de gré à gré avec Nortrax, entente qui prenait fin le 13 février. Cet équipement devait être remplacé par un second John Deere, neuf cette fois, toujours en location. Cette procédure est permise par la loi.

Changement de cap vers le 12 février toutefois, la Ville décide de prolonger la location du chargeur usager avec Nortrax, jusqu’à la fin de l’hiver.

Le maire Mathieu Lapointe explique que le conseil a pris cette décision pour éviter toute apparence de favoritisme pour John Deere. Après avoir servi quelques semaines, le chargeur neuf en location serait devenu conforme au prochain appel d’offres pour l’achat d’un chargeur usager. Comme ce fournisseur d’équipement fait affaire depuis longtemps avec la Ville et qu’une location avec option d’achat pourrait apparaître comme un avantage pour la compagnie, le maire Mathieu Lapointe soutient que le conseil a finalement opté pour se rendre à l’appel d’offres avec le chargeur 2008 :

En plus, l’appel d’offres pour l’achat du prochain chargeur sera élargi. À l’origine la Ville recherchait une machine usagée, mais le prochain processus double. Il sera ouvert à un équipement usagé et neuf. Il s’agit d’une façon d’augmenter le nombre d’options :


John Deere avait soumis le prix le plus cher lors du premier appel de soumissions l’automne dernier en proposant un chargeur souffleur pour la somme de 413 mille dollars. Komatsu avait établi son prix à 369 000$, venait ensuite Caterpillar puis Doosan.

 À noter que personne ne s’est déplacé à l’hôtel de ville hier pour la signature du registre. Il aurait fallu 350 signatures pour que le règlement d’emprunt soit revu ou soumis à un référendum.

Retour

PARTAGER