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Bois d'oeuvre: Négociations en cour

6 janvier 2017

La ministre fédérale du Commerce international, Chrystia Freeland, affirme avoir donné une «réponse très forte» aux Américains sur la question du bois d'oeuvre et assure que le Canada est «prêt à des négociations réelles» dans ce dossier.

Mais, pour le moment, le litige demeure entre les deux voisins.

Prenant la parole, jeudi, devant 300 convives du Conseil des relations internationales de Montréal et au cours d'une rencontre avec les médias, après son allocution, la ministre canadienne a défendu le régime forestier québécois, affirmant qu'il était équitable et que les États-Unis devraient le reconnaître.

Elle a toutefois rappelé que traditionnellement, cet enjeu du bois d'oeuvre a été l'objet de tensions entre les deux pays - les Américains prétendant que les Canadiens et les Québécois bénéficient de subventions et cherchant à leur imposer des droits compensatoires.

La ministre Freeland a dit vouloir assurer aux Canadiens que les négociations se déroulent, tout en admettant que l'enjeu du bois d'oeuvre, historiquement, a toujours été un enjeu difficile.

La ministre devait également rencontrer l'industrie forestière québécoise, qui revendique une aide financière de la part des gouvernements pour tenir le coup, le temps que le litige commercial avec les Américains soit réglé.

Présent lors du discours de la ministre devant le CORIM, le ministre québécois de la Forêt, de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette, a noté que les discussions du Québec avec le gouvernement fédéral pour faire reconnaître le régime québécois et obtenir des garanties de prêts pour l'industrie «se présentent bien», mais qu'il n'y a «pas de décision prise».


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