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Aux consommateurs de décider selon l'UPA

29 juillet 2016

L’UPA exprime certaines réserves quant aux impacts possibles de l’assouplissement des exigences de commercialisation des fruits et légumes.

Le gouvernement du Québec entame une nouvelle étape dans un changement législatif pour permettre aux entreprises de « diversifier leur offre » et de vendre des produits qui ne sont pas parfaits du point de vue esthétique. Cette nouvelle politique vise à réduire le gaspillage des légumes sains, mais esthétiquement imparfaits.

Stéphane Day, directeur adjoint de l’Union des producteurs agricoles de la Gaspésie et des Îles de la Madeleine est inquiet de certaines répercussions que pourraient avoir ce changement :

 

Le directeur adjoint de l’UPA explique que cette nouvelle mesure pourrait surtout affecter, en Gaspésie, les productions qui se retrouvent dans les grands marchés de distribution :

 

Somme toute, il stipule que l’idéologie derrière cet assouplissement, qui est de réduire le gaspillage, demeure intéressante et souligne que c’est aux consommateurs et aux détaillants de décider de la popularité de cet adoucissement législatif.

Toutefois, Stéphane Day ne voyait pas la problématique de gaspillage comme une priorité étant donné que les statistiques de croissance des exportations de fruits et de légumes frais sont impressionnantes. L’association des producteurs maraîchers du Québec a effectivement démontré que la province avait une augmentation de 60 millions et que l’Ontario, avec un plan gouvernemental plus agressif, a eu une croissance de 500 millions de ses exportations.

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