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3 premiers ministres pour rendre hommage à René Lévesque

Photo: La Presse canadienne

3 premiers ministres pour rendre hommage à René Lévesque

2 novembre 2017

Trois anciens premiers ministres du Québec, des ex-collègues et une multitude d'autres personnalités péquistes et indépendantistes ont rendu hommage à l'ancien premier ministre René Lévesque, mercredi, à l'occasion du 30eanniversaire de sa mort.

Les anciens premiers ministres du Québec Lucien Bouchard, Pauline Marois et Bernard Landry.

À Montréal, à l'invitation de la Fondation René-Lévesque, Pauline Marois, Bernard Landry et Lucien Bouchard ont salué tour à tour au micro son «immense respect des institutions démocratiques», son intelligence et son charisme, son amour de ses concitoyens et sa passion tournée vers l'action.
Bernard Landry a surtout salué sa détermination envers la création et la redistribution de la richesse, pour le peuple et non «pour lui ou pour le 1 %».
«Lui-même n'était pas intéressé par l'argent. Il était d'une honnêteté absolue, ce qui, dans le contexte actuel, devrait être une leçon», a-t-il laissé tomber en entrevue après son discours.

Soulignant les mesures envers les services de garde en milieu scolaire dans les années 1980 - «premier jalon» de la politique d'aide à l'enfance -, Pauline Marois a fait valoir que René Lévesque était toujours «habité» par le désir de résultats concrets et qu'il réclamait la même «obsession» de la part de ses ministres. «M. Lévesque, c'est un grand démocrate, et c'est quelqu'un qui ne voulait pas bousculer son peuple, qui était très respectueux de son peuple. C'était quelqu'un qui croyait à la justice sociale, ça aussi c'est important. Et c'était un homme d'une intégrité absolument exceptionnelle. On devrait toujours être intègre comme lui l'a été, surtout dans les temps un peu troubles que l'on vit maintenant», a déclaré Pauline Marois en entrevue après son allocution.

Parlant d'un «éveilleur de peuple» ayant inculqué le désir d'«être maître de son avenir», Lucien Bouchard a déclaré qu'une partie de la «ferveur» et de l'«engagement collectif» était disparue avec lui.


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